Le Vide

T’es parti.
Ça a duré un temps, et puis, un jour pas si beau que ça, t’es parti.
T’étais déjà loin quand ton autre fille m’a appelée.
Silence au bout de la ligne. On savait, c’était mieux comme ça.

Mieux pour qui ?
Pas pour moi.
Pas pour elle, pas pour lui.
P’t’être pour toi.

Quand on se revoit, tu ne me dis rien. Tu es là, pas loin. Je te vois, je te sens, ma présence rassurante.
Mon silencieux colosse de douceur, le bide gras et les yeux souriants.

Chaque nuit tu es là.
Chaque matin tu repars.

Et chaque jour, je dois me souvenir que ce n’était qu’un rêve.

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